« Deus ex machina »

Le premier morceau présente l’ensemble du matériau musical (thématique, rythmique, intervallique, …), un peu à la manière d’une ouverture d’opéra du troisième millénaire… Les pièces de la suite mènent l’auditeur dans un univers inspiré par des images de toutes sortes, sombres ou éclatantes, parfois violentes, mais toujours mues par une énergie vitale qui les transcende.

On navigue de l’autre côté de l’Atlantique, dans une “Amérique” fantasmée, celle qu’a photographiée Raymond Depardon, celle d’une ville désenchantée qui reste coûte que coûte le centre névralgique d’une certaine culture urbaine, mais aussi celle de la West Coast qui apporte le fun, issu de la surf culture inspirée des images de Leroy Grannis.

La dernière pièce de la suite, pensée comme le véritable “deus ex machina”, le retournement de dernière minute, ouvre sur d’autres perspectives, comme un avant-goût de nouveaux chemins à explorer…